Quelques mois après avoir ordonné le démantèlement de l'Institut de la paix à Washington, l'administration Trump a rebaptisé le bâtiment en « Institut Donald J. Trump pour la paix » et y a ratifié un accord de paix entre le Rwanda et la RDC. Bien que l'accord prévoie un cessez-le-feu et des engagements pour la justice et le retour des réfugiés, la paix reste fragile. Les tensions persistent, notamment avec les affrontements entre l'armée congolaise et les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda.
Donald Trump a salué les « accords de Washington » comme une avancée, et les présidents Kagame et Tshisekedi ont exprimé leur soutien. Cependant, certains analystes restent sceptiques, estimant que cet accord pourrait avantager le Rwanda et ne pas bénéficier à long terme à la RDC. La mise en œuvre de cet accord sera un véritable test pour la paix dans la région.
La Maison Blanche voit cet accord aussi comme une opportunité commerciale, notamment pour l'accès aux ressources naturelles de la RDC. Toutefois, la question de la sécurité, avec des zones minérales contrôlées par des rebelles, complique la situation. Le défi est désormais de prouver que la paix est possible et que les intérêts économiques ne primeront pas sur la stabilité.